QUELQUE PART AU MILIEU DE L’INFINI
QUELQUE PART AU MILIEU DE L’INFINI

QUELQUE PART AU MILIEU DE L’INFINI

Amala Dianor – Amala Dianor Compagnie

Salle Alizé - MURET

Propos

La rencontre est le propos de cette pièce qui s’inspire de la réalité que rencontre les individus dans leurs quètes d’un meilleur et qui les poussent à agir, à se déplacer, à réagir, à se battre, à faire des choix et parfois commettre des erreurs. Cette recherche place l’humanité dans une boucle d’évènements répétitifs et dont elle finit par en être sa propre victime.

Propos

Pour ce projet, j’invite un danseur burkinabé, un danseur d’origine italienne, et moi-même qui suit d’origine sénégalaise, trois danseurs issus de peuples qui ont leur propre histoire, mais surtout qui s’expriment d’une manière singulière à travers leur danse.
Je souhaite faire un focus sur un temps qui s’arrête lors de la rencontre de ces trois individus, une rencontre où les danses africaines, hip hop et contemporaines s’entrechoquent, s’assemblent et se mélangent.

Un rendez-vous qui témoigne de la frénésie de l’homme à en vouloir toujours plus. Un rendez-vous où je nous invite à faire un break et à installer un dialogue du corps pour s’écouter, s’entraider, se porter. Un rendez-vous où l’on décide de ne plus suivre mais de réagir face à une fatalité pré-programmée.
Un rendez-vous quelque part au milieu de l’infini. Plus concrètement il s’agira dans cette pièce d’explorer les danses traditionnelles africaines, la street dance et mon vocabulaire hybride à cheval entre les énergies desdanses hip hop et contemporaine. Trouver un point de rendez-vous entre ces disciplines variées afin de poursuivre et enrichir le travail de recherche sur le mouvement qui caractérise la compagnie.
Amala Dianor

Distribution

Chorégraphie : Amala Dianor

Assistanat chorégraphique : Rindra Rasoaveloson

Scénographie : Samson Milcent

Lumières : Fabien Lamri

Vidéo : Olivier Gilquin & Constance Joliff

Musique : Awir Léon

Photos : Awir Léon

www.amaladianor.com

Genre : Danse

Tout Public

Durée : 45 minutes

TARIF B // PASS DECOUV

Coproducteurs

Créée le 30 novembre 2016 à Ouagadougou dans le cadre du festival Danse l’Afrique danse.
Production : Compagnie Amala Dianor/Kaplan.
Coproduction Pôle Sud – CDCN Strasbourg – Théâtretre Louis Aragon, scène conventionnée danse de Tremblay-en-France, avec le soutien du Ballet national de Marseille dans le cadre de l’accueil studio, du Cargo-Segré. Avec le soutien du groupe Caisse des dépôts, de la Ville d’Angers et de la Région des Pays-de-la-Loire, de l’ADAMI et de la SPEDIDAM, du CND de Lyon.

Parcours

Amala Dianor
Danseur hip hop, Amala Dianor suit en 2000 une formation au CNDC. Il travaille par la suite comme interprète pour des chorégraphes aux univers très différents (hip hop, n.o-classique, contemporain et afro-contemporaine) il obtient par la suite une reconnaissance ind.niable dans le monde de la danse.
Au cours de ces années, Amala construit son écriture : il passe dʼune technique à une autre avec virtuosité, mais c’est la rencontre de ces mondes qui l’attire. Au sein du Collectif C dans C il chorégraphie (ou co-chorégraphie) et interprète ses premières pièces. En 2012 il crée Crossroads (2e et 3e prix concours Reconnaissance) et c'est aussi l'occasion pour lui de monter sa propre compagnie, la compagnie Amala Dianor au sein de laquelle il développe son travail de chorégraphe. L’ann.e suivante il créé Parallèle un quatuor féminin au Centre National de la Danse. En 2014 il chorégraphie avec BBoy Junior le duo Extension, une rencontre surprenante entre ces deux personnalités du hip hop français. Cette même année il crée et interprète son premier solo, Man Rec, présenté au festival dʼAvignon.
En 2015, la compagnie porte un projet régional nommé Clin d’oeil du temps destiné à 18 danseurs amateurs en voie de professionnalisation. De ce projet découle la création Overflow co-signée avec Mickael Le Mer, Pierre Bolo et Annabelle Loiseau. Amala est aussi artiste en résidence pour deux ans au Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France (93).
En 2016, il crée De(s)génération, pièce qui rencontre plusieurs générations de danseurs Hip-Hop et en extrait un trio qui s’inspire de la danse Abstract « New School ».
En novembre 2016, il crée le trio masculin Quelque part au milieu de l’infini en s’appuyant sur le thème qui lui est cher, celui de la rencontre. Son travail sera repéré par le Centquatre-Paris ce qui lui permettra d’en être artiste associé jusqu’en mai 2018. D’une rencontre avec le calligraphe nantais Julien Breton en 2017 et la danseuse Sarah Cerneaux, naîtra la création Trait d’union.

Agenda